5 novembre 2008, Phoenix, AZ

Je souhaite bonne chance à l’homme qui était mon ancien adversaire et qui sera mon président. Et j’appelle tous les Américains, comme je l’ai souvent fait dans cette campagne, à ne pas désespérer de nos difficultés actuelles, mais à croire, toujours, en la promesse et la grandeur de l’Amérique, car rien n’est inévitable ici.

Octobre 2008

Non madame. Non madame. C’est un homme de famille décent, un citoyen avec qui j’ai des désaccords sur des questions fondamentales, et c’est l’objet de cette campagne. Il n’est pas. Merci